Un véhicule rendu en retard, c’est parfois le client suivant qui attend. Facturer le retard est légitime, à condition que la règle ait été annoncée et que l’heure de retour soit incontestable.
Une règle écrite dans le contrat
La plus simple à appliquer : un montant par tranche de temps entamée, par exemple par quart d’heure ou par heure. Le client sait à l’avance ce que coûte chaque tranche. Beaucoup de loueurs ajoutent un plafond, au-delà duquel une journée supplémentaire est facturée.
Exemple : 50 € par tranche de 15 minutes entamée
Une heure de retour incontestable
Le retard se calcule entre l’heure prévue au contrat et l’heure réelle de restitution. Notez cette heure au moment où le client vous rend les clés, pas plus tard, et faites-la signer avec l’état des lieux de retour. Une photo du tableau de bord à l’arrivée donne en plus le kilométrage et l’heure.
Prévenir plutôt que subir
- Rappelez l’heure de retour quelques heures avant, par message ou e-mail.
- Demandez au client de prévenir en cas de retard : vous pouvez prolonger la location au tarif normal, souvent plus simple pour tout le monde.
- En cas de retard important sans nouvelle, suivez la procédure prévue au contrat.
Et avec Restit
Vous réglez le montant par tranche, la durée de la tranche et un plafond éventuel. À la restitution, Restit calcule le retard à partir de l’heure de retour saisie et l’ajoute au décompte. Un rappel part automatiquement au client 2 à 3 heures avant l’heure de retour, si vous activez les e-mails aux clients.